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Samedi 30 mai sur le marché de Chatillon d’Azergues, un stand exceptionnel et alléchant a pris place sur le marché.
Aprés 2 jours bien plein de confection et préparation de gateaux et biscuits, la vente de ces gourmandises sur le marché a été un succès.
Plus de 500 ont été vendu par Eric Ma , Yannick accompagnés de Valérie, Corinne, Pacale, Valerie et Fabienne.
La vente des gateaux et les dons des acheteurs contribuent au financement du séjour Ecosse . Merci à tous pour votre généreuse contribution.

13h45, stade d’Oyonnax, 2400 coureurs d’orientation attendent le coup de sifflet dont l’équipe Ensemble : Martine, Patrick en joëlette ; à pied, Valérie, Eric, Max, Sandrine, Bruno, David, Marine, Anne, Laurent, Sarah.
13h55, sur la ligne de départ, quatre joëlettes : “C’est à vous les joëlettes ! Vous êtes prêts ? 5…4…3…2…1…GO !” Il fait un cagnard d’enfer, nous faisons semblant de courir pour sortir du stade en pleine gloire dans le viseur des drones. A peine passés le portail, notre gloire fond instantanément au soleil et marchons en remontant les rues d’Oyonnax dans la foule des coureurs jusqu’au parc Nicod où nous reportons dans un travail d’équipe exemplaire les balises sur la carte : “Il faut d’abord lire à l’horizontal”, “Mais non, d’abord en vertical”, “Mais non, décale ta grille vers la droite”, “Ah non, je suis sûr que c’est vers la gauche”, “Vous n’êtes pas assez précis, faites attention, y’a une balise qui est placée à trois endroits différents sur les 3 cartes”.
Quinze minutes plus tard, nos 12 balises sont notées. Très satisfaits de nous-mêmes et pleins d’entrain, nous nous mettons en route vers la forêt. A la fontaine, Patrick et Martine pointent la première balise. Sûrs de nous, nous nous engageons sur le sentier de la première côte. Nous sortons les cordes. Nous ne savons pas encore à quel point nous faisons bien de sortir les cordes. 500 mètres de dénivelé vertical plus tard et cinq heures de marche plus tard, nous émergeons de la forêt dans une prairie magnifique et arrivons dans la lumière du couchant au ravitaillement (à 19h donc) : “Ah oui, vous avez eu du mal dans la côte… C’est vrai que la Montée de la Mort en joëlette, ça devait être difficile”. Ah oui … vous l’appelez la Montée de la Mort …quand même …“On vous prévient, on va couper par la route interdite pour arriver plus vite au bivouac”. Ils n’osent pas nous contredire. “Oui, oui, bien sûr”.
20h30, nous traversons le bivouac en vainqueurs dans un sitting ovation des 2400 coureurs. Moment très émouvant, on ne sentirait presque plus nos jambes.
Nos voisins de joëlettes nous racontent :
– “Tout s’est bien passé pour nous à deux détails près”.
– “C’était quoi les deux détails ?”
– “Les deux côtes”.
Éclat de rire. Nous ne sommes pas rancuniers mais ça vaudra au traceur un pichet de bière à Oyonnax. Nous ajoutons les six dernières tentes au village de tentes, maintenant complet, qui s’endort pendant que nous mangeons notre gamelle de pâtes. Deux trois bouts de tomme plus tard, nous faisons pareil.
5h du matin, la fanfare descend le campement. Les murmures et les rires parcourent les tentes. Très rapidement les zips résonnent dans tous les sens. Nous nous levons aussi malgré la petite nuit : nous comptons bien profiter de notre royal petit-déjeuner. 6h30, départ des marcheurs, nous ne nous sentons même plus concernés, nous finissons nos tartines. 7h30, nous partons à notre tour. Le soucis de la barrière horaire, nous l’avons piétiné la veille dans la Montée de la Mort quand nous avons refait la côte à vide pour retrouver la puce électronique perdue dans les fourrés. Avec succès, Max demandant à une marcheuse épuisée : “Vous n’auriez pas trouvé une puce dans la côte ?” A bout de souffle, elle s’arrête, pose sa main sur un rocher pour s’asseoir et surprise, relève immédiatement sa main vers Max : “Oh, ce ne serait pas ça que vous cherchez ?”
Le tracé, en ce dimanche matin, nous réserve encore quelques surprises, un dernier mur, deux chicanes, une série de marches d’escalier, nous ne commentons même plus, tout paraît roulant aujourd’hui. Et quelques discussions d’équipe : “je dirai que la balise 10 est sur le chemin de droite”. “Non, très cher, nous devrions prendre plutôt à gauche car …” “On s’en fiche de la balise 10 ! On prend le chemin qui rejoint direct la route !” Finalement, nous pointons la balise 10. 13h45, nous pointons la dernière balise sous le grand arbre remarquable. 14h, épuisés mais en joie, nous franchissons la ligne d’Arrivée ! Heureux de nos 24h tous ENSEMBLE dans les forêts du Haut Bugey.
C’est où la cantiiiiiiiiine ? On a faiiiiiim !
Épilogue : Nous passons la fin de journée chez nos jurassiens préférés, Anne et Laurent, pour partager un bon ptit dîner comme on les aime. Avec Eric et Laurent à la guitare. Et la Tendresse de Bourvil pour faire passer le 49.3 de la balise 10.

Il est 9h du matin, la journée s’annonce magnifique, Olivier, Franck et David font voler les premiers biplaces. Au bout de sept vols, alors qu’ils sont bien lancés, les thermiques s’envolent aussi. Contre toute attente ! Tout le monde doit replier les voiles, la suite des vols est annulée, on est un peu déçus mais le compte est gagnant : sept heureux et sept vols pour la cagnotte !

En route pour les vols
A 5 minutes de là, à la salle de Chedde, une troupe de bénévoles Ensemble s’activent depuis 14h : Françoise et Rachel aux crêpières, Valérie à la pâte à crêpe, Eric et Philippe à l’installation de la buvette, de la salle. On court un peu de partout. Les parapentistes nous rejoignent pour nous donner un coup de main, ce n’est pas de trop. Nancy met de l’envie à la buvette, Françoise met de la poésie en salle, Laura, Fabien et Sarah écrivent le discours, Vincent fait les images.

Chacun à son poste, tout est prêt
19h, le groupe « J’attendsVeille » ouvre le bal trad, les premiers airs lancent la danse. Les notes s’interrompent, Laura prend le micro et envoie la projection du film qui présente l’association et le projet.
Laura, peux-tu nous dire ce que tu viens chercher à Ensemble : “C’est une association qui me tire vers le haut, qui me fait progresser, je fais de belles randos, je fais de belles rencontres. Il y a toujours moyen de faire du sport comme les autres avec nos difficultés.”
Cécile nous raconte la génèse du projet en Ecosse : “Patrick qui est allé en Laponie avec l’association voulait repartir, dans les grandes montagnes, cette fois, au Pérou. Après quelques estimations, on voit que c’est trop cher, trop loin, trop compliqué à mettre en place cette année. Mais … je connaissais l’Ecosse. Tout le monde avait envie d’aller en Ecosse.”
Et toi, Fabien, pourquoi l’Ecosse : “C’est une association qui touche les personnes en déficience. Ce qui m’égaye, c’est d’aller bricater avec l’association en Ecosse”.
« Bricater ?, qu’est-ce-que ça veut dire ? “C’est faire tout et n’importe quoi. Ce qui m’intéresse, c’est d’aller voir les différents état d’esprits qui planent là-bas”.

Grand Merci aux Musiciens de J’attendsVeille, qui nous offrez votre chapeau. Nous espérons que vous avez pris autant de plaisir à jouer que nous à danser.
La cagnotte monte, nous cherchons encore 4000 euros, vous pouvez continuer à nous offrir quelques kilomètres de train sur ce lien :
https://ensemblealhorizon.com/index.php/ecosse-2026/


SORTIE TRIEVES 11-12 AVRIL 2026
17 participant(e)s dont 2 passagères : Martine S.et Marie (Sabine s’est désistée deux jours avant)
Un petit séjour agréable au pied du Mont Aiguille qui nous observera du haut de ses parois pendant ces deux jours (enfin pas trop, vu les nuages du deuxième jour ! )
Samedi, montée agréable et ensoleillée vers les col de Papavet et des Pellas depuis le beau petit village de Trézanne avec une vue spectaculaire sur le pilier du Mont Aiguille avant de rejoindre le gîte communal du Percy.
Dimanche, réveil sous une petite pluie -pas prévue au programme … L’objectif du jour est revu à la baisse ; on fera le tour du village de Chichilianne par des chemins détournés avec malheureusement un horizon bouché, mais heureusement pas trop de pluie.
Pique-nique au gîte pour profiter d’un peu de chaleur et de sec, avant un retour vers la Yaute.
Vincent R.

En ce beau vendredi 20 mars, on repart pour une vente de crêpes, cette fois, au pied de l’Aiguille du midi.
Encore des crêpes ?!
Mais pourquoi autant de crêpes ?!
Parce queeeeeeu …la cagnotte a encore du chemin à faire pour nous emmener tous marcher en Écosse à l’automne : 3 passagers en joëlettes et 16 marcheurs-tireurs de joëlettes.
L’équipe de l’Aiguille nous aide très gentiment et efficacement à installer notre stand. On passe une belle après-midi à faire sauter les crêpes, à parler de l’accès à la montagne pour tous, à expliquer notre projet en Ecosse.
Merci l’Aiguille du Midi pour votre accueil !
